Archives d’Auteur: Alexandre Saint-Jalm

Un jour, on se demandera si quelqu’un n’a pas caché ça dans sa roue pleine

Petit guide (incomplet) des erreurs que je ne veux plus faire

  1. Traverser la ligne jaune en vélo. Et oui, c’est interdit. Même si tu es bloqué par quelqu’un, il est strictement interdit de traverser la ligne jaune, c’est une règle de l’USAT. Alors, je vais arrêter de faire le malin à prendre les virages à la corde en me disant que j’aurai fait un peu moins de distance!
  2. Oublier de laver ma ceinture polar. Il y a une étiquette qui dit de la laver après chaque utilisation… Bah oui, j’ai que ça à faire tient! Enfin bon, je ne sais pas si vous avez déjà observé des irrégularités dans vos mesures de rythmes cardiaques, mais cela m’irrite vraiment… Pendant longtemps, je pensais que cela était l’indice de piles faibles… Bah non! La ceinture est juste trop sale et cela interfère à son bon fonctionnement… Le remède infaillible, c’est de la nettoyer avec de l’alcool à 90 dessus.
  3. Jeter mon bidon ou mon emballage de gel à quelqu’un. Encore une fois cela est interdit. À Mooseman, j’ai lancé ma bouteille à un inconnu… Voila ce que cela donne 20 ans de visionnage de tour de France! Personne ne m’avait averti avant… C’est uniquement à la lecture du kit de course de Rhode Island 70.3 que j’ai appris de mes erreurs.
  4. Arrêter de porter des chaussettes de compression en course. Et oui, désolé mais après de nombreux essais, il n’y a aucune différence… à l’exception dans les descentes en course à pieds où la vibration dans les muscles est limitée, cela ne sert strictement à rien à part de gacher toutes tes photos.
  5. Arrêter de divulguer mes chiffres (FTP, PAM, Vo2max) ou le nombre d’heure d’entraînement. Et oui, à moins que vous soyez quelqu’un avec qui je m’entraîne souvent, je ne veux plus parler de mes chiffes, d’ailleurs vous remarquerez que je n’en parle pas sur le blog. Disons que cette année a été riche en apprentissage et que j’ai désormais trop cotoyé le systématique “tu fais plus d’heure d’entraînement que moi = burn-out”… Ou encore le plus que génial, “c’est normal que tu le battes de 4 min en vélo, tu as roulé 3000km de plus que lui cet hiver”… Sans commentaire.
  6. Ne plus jamais dépenser plus de 100$ dans une paire de chaussure. Cela peut paraître étrange de dire cela… Puisque si vous allez dans un magasin au Québec, une paire de chaussures à moins de 100$ cela n’existe pas. L’industrie de la chaussure de course est une véritable blague. Les vendeurs se font passer pour des experts… Ils te disent tous, oh, toi, tu es un pronateur, cela te prends absolument une chaussure à 150$ pour compenser avec 12 systèmes d’amorti bidon… Jamais, ils te questionnent sur ta foulée… Théoriquement, ils devraient te faire courir sur un tapis vraiment pour pouvoir se prononcer, mais non… Et selon mes dernières expériences, les meilleures chaussures sont les plus simples, elles sont plus légères et moins tolérantes, du coups, tu apprends à courir avec une meilleure technique… Allez voir des pros non-commandités et ils courent tous avec des chaussures à 60$…
  7. Arrêter d’oublier de faire le repérage des zones de transition. C’est incroyable à quel point on peut passer un nombre incroyable d’heure à s’entraîner et ignorer des petits détails qui font souvent la différence. Je sais que les gens disent que perdre deux minutes dans la zone de transition, ce n’est rien… Mais deux minutes, cela revient à 6s le kilo sur un HIM. Et je peux vous dire qu’entre courir à 4:30 ou 4:36 sur 21km, C’est énorme. Alors, oui, c’est important de bien observer par où on rentre et par où on sort de la zone de transition pour ne pas se perdre… Aussi, un repérage de la ligne où vous devez obligatoirement descendre de votre vélo semble indiqué pour ne pas faire comme moi… à Muskoka et à Timberman… Impatient de descendre de mon vélo… J’avais passé mes deux jambes sur la pédale droite bien trop tôt… J’avais l’impression d’être une voiture avec un réservoir presque vide espérant avoir assez de vitesse pour arrivé jusqu’a à l’arrivé… Tout ça pour dire que cela se répète les transitions…
  8. Arrêter de me laisser impressionner par ceux qui s’entraînent la vieille de la course… À plusieurs reprises, j’ai vu du monde faire des intervalles, nager des 2km ou rouler à 45km/h en vélo, alors qu’étrangement, j’ai jamais vu un pro s’entraîner la vieille de la course. Mais, je pense avoir résolu le mystère! Ces personnes là ne font tout simplement pas la course, ils sont des accompagnateurs qui ont besoin de s’entraîner… En tout cas, c’est ce que j’essaye de me dire!
  9. Arrêter de prendre mon capteur de foulée lorsqu’il gèle. Il n’y a rien à faire, lorsqu’il fait en dessous de 0°. La pile se décharge en quelques secondes…
  10. Arrêter de porter mes bouteilles d’eau en arrière de ma selle. Le système à beau exister... J’ai perdu mes bouteilles à chaque fois. Je ne sais pas si c’est une conspiration… Mais il y a toujours un rail de chemin de fer à traverser… Même en floride! Le problème c’est que cette fois-ci j’ai perdu mon boyau avec… Hmmm. Enfin bon, j’ai l’impression de jouer à MarioKart des fois! Alors maintenant, ça sera bouteille couchée entre les aérobarres! C’est la nouvelle mode soit disant…
  11. Arréter de crier sur les policiers durant la course… c’est difficile à expliquer… mais la police fait la circulation durant les courses… et c’est peut-être parce que je suis vraiment mais alors vraiment trop rapide en vélo… à plusieurs occasions, ils ont voulu permettre une voiture de traverser la route juste avant moi en m’ignorant… Disons que j’ai echappé quelques F@uck yo@… et que cela est devenu une tradition.
  12. Arréter de perdre 20 min pour installer un numéro sur un vélo, en ayant peur de perde de l’aérodynamisme… si vous avez lu l’épisode de clearwater… vous devez savoir de quoi je parle… 40 min pour installer mon dossard sur mon vélo. Tout ça pour me rendre compte que je ne pouvais plus le retirer du rack. Ouf!!!
  13. Mon coach me dit de rajouter… d’arréter de sauter des zones… genre me donner un exercice en z2 qui fini par être fait en z3. Je n’ai aucune idée de quoi il parle! :-p

Effectivement, c’est incomplet… parce que je suppose que je vais continuer à faire des nouvelles erreurs…

WTF! Cancellara!

Ca semble être très dur la saison morte pour Cancellara… Et dans la série Specialized… ne sait plus quoi faire pour faire parler d’eux…

Perte de temps du mercredi.

Désolé, j’étais pas mal occupé ces derniers jours…

Alors, voici un article super intéressants sur les erreurs les plus communes en triathlon

Je ne suis pas d’accord avec le reste de son site… mais cet article est très bon. J’étais justement entrain d’écrire un post sur les erreurs que je ne veux plus faire en 2010… alors histoire de patienter un peu plus!

AH armstrong!

Depuis que Nike a sauvé mes pieds… je commence à voir Nike différemment!
Merci Hugo



Oh la vache!

Le bon coté de l’hiver…

Comme je vous l’ai déja dit… tout est relatif!

Alors avant de chialer face à l’hiver parce que votre petite ride en vélo du dimanche vous manque… voici quelques points pour accepter l’hiver… Parce que oui, il a quand même des côtés positifs…

  1. Il n’y a plus de bixi pour te couper la route!
  2. Plus la peine d’ajouter de la glace dans ton bain froid afin d’accélérer ta récupération.
  3. L’hometrainer te permet de regarder des documentaires animaliers ou de regarder un match du canadien sans avoir l’impression d’avoir perdu ton temps.
  4. Le circuit Gilles Villeneuve est à nous! Fini, les rollerblades et les piétons.
  5. Les bas de compressions te servent aussi à ne pas attrapper froid au pied.
  6. Tes boissons restent toujours fraîches… enfin tant qu’elles ne se transforment pas en glaçon…
  7. Il n’y a plus de cyclistes pour t’attaquer comme si tu étais au tour de France pendant ton trajet pour le travail.
  8. Courir sur la chaussée glacée te permet de travailler tes stabilisateurs et tes appuis comme jamais.
  9. Sur ton hometrainer, en cas de pépin, tu es déjà chez toi!
  10. Plus la peine de nettoyer son vélo.

En tout cas.. ça existe.

Si tu regardes dehors, penses que ça existe.

Euh….

Ça a lieu aujourd’hui! Hmmm, si quelqu’un peut m’expliquer le but?
En tout cas, aujourd’hui c’est la TORONTO SANTA SPEEDO RUN!

Pour en savoir plus c’est ici.

Vocabulaire de triathlètes… la PMA.

La PMA, c’est La puissance maximale d’aérobie, elle correspond à la vitesse à partir de laquelle vous consommez le maximum d’oxygène, on atteint alors sa VO2Max (qui au passage votre VO2Max de vélo et de course à pieds et généralement différente). En-dessous de cette limite, la consommation d’oxygène augmente avec l’intensité de l’effort et la plupart de l’énergie provient du métabolisme aérobie. Au-delà, la consommation d’oxygène reste constante et la puissance supplémentaire est assurée par la filière anaérobie lactique ce qui entraine une production de déchets qui empeche de maintenir le niveau de performances de plus que quelques minutes (en langage moins scientifique, cela correspond aux brulures dans vos jambes).

La PMA est utilisée principalement dans les sports dit d’endurance comme la course à pied, le cyclisme ou le triathlon. À sa PMA, un sportif peut tenir entre 4 et 12 minutes selon certains et entre 6 et 8min selon d’autres (hmmm!). A ce niveau d’intensité, environ 85% de l’énergie est produite par le métabolisme aérobie et 15% provient de la filière anaérobie lactique. C’est la production d’acide par la filière anaérobie lactique qui diminue la capacité de contraction du muscle et produit l’épuisement.
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