Samedi passé, des athlètes de partout au Québec se sont rendus à Drummondville pour compétitionner. J’étais pour ma part inscrit à l’olympique groupe d’age.
Première constatation au moment de l’inscription et de la récupération du dossar, t-shirt etc. : l’horaire accompagné du casque de bain ne concorde pas avec celui scotché à la table des puces… Mélangé, je le signale à deux bénévoles, mais ni l’un ni l’autre ne sait me répondre quel bout de papier dit vrai. Ils finissent finalement par enlever la feuille scotchée, mais j’arrive a 9h sur le site et il y a déjà plusieurs courses d’entamées sinon complétées. Ça commençait mal.
Deuxième étape, se rendre dans la zone de transition, mais je me fait interdire l’accès en me faisant dire de revenir une heure avant mon départ car la zone est pleine, donc trop petite pour un événement de cette ampleur. Malgré que les zones de transition ne sont pas toujours surveillées parfaitement, c’est quand même une place de parking sécuritaire à mes yeux. De mauvais poil, je fouille dans mes valises, le vélo étendu parterre me changeant pour faire mon réchauffement de vélo parmi tout les passants, spectateurs, compétiteur. C’est pas la mort mais c’est loin d’être l’idéal.
Les parcours étaient toutefois bien délimités. C’est une course vraiment rapide, à faire pour battre son meilleur temps avec les bonnes distances.
Meilleur coup de l’organisation: L’emphase sur les élites. Les commentateurs on vraiment fait comprendre au gens qui participaient à ce sprint junior/sénior avec drafting. Malgré le peu de spectateurs, on avait vraiment l’impression de voir une course importante et le spectacle valait la peine. Alexandre Ricard à remporté la course en 54min35sec… Je suis sûrement pas le seul qui se dit qu’il doit manger ses croûtes en regardant les résultats.
Malgré des détails irritants, Drummondville reste une course qui va être à mon calendrier l’année prochaine (Élite?) et que j’ai aimé faire. Je suis toutefois convaincu que mon 120$ aurait pu être mieux investi par les organisateurs.
Hugo
Voila, je suis dépucelé de l’athlétisme sur piste avec mon premier 3000m intérieur. Avec 13 épreuves de course à pieds et quelques épreuves de saut et de lancer, cet événement est gigantesque. Des gens de partout aux Étas-Unis et du Canada étaient présents. C’est très intimidant comme événement, pas de niaisage: une course finit et le temps de placer les coureurs, le fusil tire en moins de 15 secondes. Le niveau aussi était intimidant… putain les 118 premier au 3000m l’ont fait en moins de 9min… Mais enfin les départs se faisaient par vague en fonction des temps alors j’ai pu avoir une belle expérience de peloton. J’ai fait un 3000m en 9:48 finissant 180e sur 191 coureurs. Ma
position est quelque peu décourageante mais mon temps est très satisfaisant compte tenu de où je me situait à la fin de l’été. Autre fait décourageant, j’ai mangé une moyenne de 4 fruits en 3 jours, nous avons pogné 2 ticket de parking en une journée et le GPS n’étant pas à jour, avec une ville sinueuse comme boston, nous avons parcouru inutilement au grand minimum 150km dans des rues bondées et des autoroutes bouchées. À noter que toutes nos destinations dans la ville étaient dans un rayon de 10km… Je salut d’ailleurs notre ami, le gps garmin, nommé « affectueusement » Germaine (« #%?*?& de GPS de marde). Mais bon, Boston est quand même une ville super stimulante pour un triathlète: des pistes de courses partout, des magasins de vélo spécialisés géant (J’ai vu pour la première fois un cervélo p4 en vrai!), il y a des gens qui joggent partout, plein de gens en vélo (on est en février non?) et des magasins de chaussures qui vendent la majorité de leurs souliers de course en bas de 100$!!! Ma semaine se poursuit avec un 1500m au centre claude robillard mercredi et un autre 3000m à McGill vendredi, ouff.




















