Championnat du monde U23 > Guillame Boivin 3ième!!!!

Oui vous ne révez pas, c’est bien une feuille d’érable sur le troisième cycliste, et non ce n’est pas un joueur de hockey! Mais bien un québecois de chez nous! Un gars de Longueil… ça me fait penser a un certain circuit tout cela! Enfin, il se passe quelque chose dans le cyclisme Québécois… cela serait peut-être le temps de commencer à diffuser des classiques à la télé…

Guillaume Boivin, médaillé de bronze historique

Montréal, 1er octobre 2010 (Sportcom) – Le Longueuillois Guillaume Boivin a marqué une page d’histoire du cyclisme canadien en terminant troisième à la course en ligne des Espoirs (moins de 23 ans) des Championnats du monde sur route, vendredi, à Geelong (Australie).

Les autres Québécois en lice, David Boily (Québec), Arnaud Papillon (Longueuil) et Hugo Houle (Sainte-Perpétue) ont respectivement terminé 16e, 21e et 93e. Boily et Papillon ont fini dans le même temps que le vainqueur à l’issue des 159 kilomètres de course, tandis que Houle a accusé un retard de 12 min 38 s.

Dans une épreuve qui s’est terminée au sprint massif, l’Australien Michael Matthews a mérité le maillot arc-en-ciel devant l’Allemand John Degenkolb. Les officiels ont dû recourir non pas à un, mais bien à deux photo-finish pour déterminer qui avait terminé troisième entre le Québécois et l’Américain Taylor Phinney, champion au contre-la-montre deux jours plus tôt.

Cela n’a pas été suffisant pour séparer les deux coureurs qui ont finalement mérité tous les deux le troisième rang. Fait à noter, Boivin et Phinney ont dû partager la même médaille sur le podium, car il s’agit de la première fois de l’histoire des mondiaux sur route que deux coureurs terminent ex æquo.

« C’était une course difficile et le parcours était relevé. Les montées étaient dures, mais je suis assez content de grimper sur le podium », a indiqué Boivin au site Web spécialisé Pedal Mag. «  J’ai des sentiments un peu partagés de finir troisième, car j’avais de bonnes jambes pour connaître un meilleur sprint final. N’en reste pas moins que de remporter une médaille, c’est très bien et je suis satisfait. »

Excellent sprinter comme il l’avait démontré en août dernier en finissant deuxième au Sparkassen Giro en Allemagne, l’athlète âgé de seulement 21 ans s’est fait emboîter dans les 100 derniers mètres et n’a pu sprinter à sa pleine mesure.

À ecouter > le Sportnographe, Sheldon Dubé et le triathlon.

Je suis en retard la dessus, mais je vous conseille vraiment l’écoute de cette émission humoristique. Lorsque l’humour sert à dire toutes les vérités.

C’est ici.

Course à pied > sans titre (video)

À lire l’article qui accompagne cette image ici

Jargon de triathlètes > le yoyo électrique.

Lorsque tu es sur ton vélo, en train de dépasser tout le monde sur ta belle machine, il fini par arriver quelqu’un, furieux de se faire dépasser et surtout parce que selon lui, personne n’est meilleure que lui… À chaque fois que vous le dépasser, il prend votre roue pour vous re-dépasser tout de suite après. On parle de Yoyo. C’est d’ailleurs un jeux que je me passerais volontiers.

À Syracuse, j’ai découvert la prochaine étape, soit le Yoyo électrique! Il y avait ce type, je le dépassais, il me dépassait… le petit hic, c’est que vu mon niveau en natation, disons que je suis venu le reprendre d’assez loin… alors, cela m’énervait qu’il s’accroche à moi, après deux-trois coups de yoyo bien répétés, il commence à me dire DON’T SLOW DOWN! Quoi? Il me repasse et il me dit, I’m just following my powermeter… et effectivement, le gars regardait son compteur frénétiquement aux 3 secondes… Il jouait au Yoyo électrique avec ma tête!

Contador dopé qui mange aussi du plastique…

Alberto Contador Pat McQuaidJ’ai deux connaissances qui connaissent très bien le milieu de cyclisme et qui résument très bien la situation. L’ex-vice champion m’a déjà dit, tu sais ils « pognent » la personne qu’ils veulent quand ça les arrange… et l’autre personne dans une très grande organisation m’a dit qu’on était rendu à un stade ou l’UCI agissait en fonction des intérêts financiers. Lorsque l’UCI ne veut pas de l’AFLD sur le tour de France… tout est dit.

Ce qui est très étrange avec Contador c’est que ce n’est pas l’UCI qui a annoncé sa sanction dans les médias, mais bien c’est le clan Contador. En fait, il y a des raisons la dessous. La rumeur dit d’ailleurs que le clan Contador a été prévenu afin de mieux préparer leur défense, parce que oui l’UCI ne souhaite pas que Contador soit dopé, toujours à cause des fameux enjeux financiers…

D’ailleurs même les médias semblent vouloir protéger Contador. Le traitement est très grossier. On se fait dire que la dose est 400 fois plus petite que ce qui est permis… Enfin Contador a une excuse bidon, un ami lui a apporté de la viande d’Espagne…. Pour ce qui est de la dose, cela donne l’impression que l’UCI vient de tester sa porte de sortie pour ne pas le suspendre.

Après, si vous lisez les vrais médias intéressant sur le cyclisme comme velonation.com tout s’explique. Le texte à lire est celui là.

– La protection de Contador par l’UCI.
“We have been on this case for weeks and we knew a few days ago. We tried to contact the UCI yesterday, but they said they won’t give a comment. We then called Pat McQuaid. He said ‘I don’t even know what you are talking about’. »Then later the press release came out. So the UCI was lying yesterday.” Ceci vient d’un journaliste allemand très reconnu dans ce style d’affaire.

– Certains laboratoires n’auraient pas détecté la substance (Montréal en fait partie). Parce que c’est un produit qui disparait rapidement de l’organisme. D’où l’intérêt à l’utiliser.

– Tout semble indiquer qu’il s’est fait une transfusion de sang pendant la journée de repos du Tour de France. Comme toujours, celui qui s’est fait attraper pour dopage vient d’une négligence. En gros, il aurait utilisé la fameuse substance pour les chevaux durant sa période d’entrainement, elle disparait avec le temps… mais manque de chance les laboratoires sont finalement capables de détecter des doses minimes…

-Là vous pouvez dire, oui mais il existe des contrôles inopinés? Demandez vous pourquoi l’Équipe vient de publier un texte d’un coureur anonyme qui explique que la passeport est bidon parce qu’on est controlé par les mêmes personnes qui sont surement corrompues. (À lire ici)

-Autre fait intéressant, tu laisses  Contador donner sa version bidon, et tout juste après tu annonces que tu as retrouvé des résidus de plastiques dans son sang… donc oui, il a mangé de la viande étrange et après il avalé du plastique… il va nous dire que ce sont des résidus provoqués par la caravane du tour de France?

Savageman > une raison de plus pour ne pas avoir une aerodrink

Mirinda Carfrae à l’entrainement > video.

Superbe video de Competitor.com à voir, on y voit même Mirinda courir du talon, et on y apprends qu’elle sort avec Tim O’Donnell. Elle donne aussi quelques indices et pourquoi elle risque d’être meilleure à Kona. À voir.

Super Jeannie et maxi Patrice.

En tout premier, je vous parlerai de l’homme de l’ombre, Patrice son mentor et surtout cher et tendre époux. Ayant partagé une partie de ma vie avec lui, il y a bien longtemps, dans les années 1970 au sein du Bataillon militaire d’élite qu’est le 27ème BCA d’ Annecy et de l’ Ecole de Haute Montagne de Chamonix, je peux vous certifier que c’est un « MEC »  un vrai qui a su dans certaines conditions exceptionnelles en haute montage, se montrer à son avantage. Tout comme Jeannie, il était skieur émérite. En plus de ses activités professionnelles, il a toujours trouvé  du temps à sacrifier pour Jeannie. Vie très saine, retirée de l’agglomération Grenobloise, en parfait accord avec la nature (elle cultive son potager, là au moins, c’est bio) et les animaux dont tous les deux sont des adeptes. Le caractère des deux compères est totalement complémentaire, ce qui en fait une très grande force mentale. Les deux ne font qu’un, c’est leur force, il est toujours effacé derrière et ce ne fut pas toujours facile. Aujourd’hui, Jeannie est adulée, ce ne fut pas toujours le cas, la Fédé n’a pas toujours été tendre avec eux deux.

A 52 ans, elle vient encore de nous démontrer toute sa vigueur et sa force, top 5, fabuleux ! Et en plus, elle a des regrets sur sa course, elle sait ou elle n’a pas tout donné. Elle n’a pas réussi à faire monter le cardio et a été trop prudente dans les côtes, rien que ça !!!!!

A l’heure ou l’on parle d’un certain Contador…. se prenant pour un cheval à Pau cet été, on ne peut qu’être admiratif pour cet exemple de vie saine et régulière.

Histoire à suivre, on a jamais terminé avec Jeannie.

Alain

Contador dopé au clenbuterol

Tous les médias vont vous en parler… mais petit ajout de Trimes, le clenbuterol est un produit destiné aux chevaux! Il y a quelques jours, il s’est tenu un colloque de la WADA (agence mondiale anti-dopage) dans la prestigieuse ville de Montréal. Durant cette rencontre, ils ont statué sur le fait qu’ils allaient ajouter sur la liste des produits interdits, des médicaments achetable sur le marché noir en court d’homologation (je ne sais pas comment c’est possible mais bon) et des produits destinés aux vétérinaires…

Bientôt un sportif avec un animal malade, cela va devenir douteux…

Enfin, Contador a beaucoup d’humour, evidemment le clenbuterol se trouvait dans sa nourriture, la vieille de l’ascension du Tour Malet!

Le clenbuterol est une substance active bêta-agoniste qui est à l’origine d’usage vétérinaire (Ventipulmin). C’est unanticatabolisant non-hormonal appartenant à la liste I. Prescrit à l’origine pour les affections broncho-pulmonaires spastiques chez le cheval de course. Le mécanisme d’action est la stimulation des récepteurs Beta2 adrénergiques. Son délai d’action est très court et sa durée d’action est nettement plus longue que les sympathomimétiques tout en ayant une posologie inférieure.

Ce produit est très dangereux pour l’Homme en cas de surdosage. L’association de clenbuterol à l’alcool ainsi qu’à d’autres médicaments peut également avoir des conséquences graves sur l’organisme. Le rythme cardiaque accélère et une thermogenèse est observée rapidement après la prise. Crampes sur muscles striés, céphalées, insomnies, troubles de l’humeur, tremblements, etc. Ces effets secondaires sont quasi systématiques. Il est à noter que le cœur étant un muscle strié, une crampe provoquerait un arrêt cardiaque.

SavageMan Millesime 2010

Oli says :

« Bon, il y a des accents manquants mais le francais c’est galere sur un clavier english 🙂 »

Tout d’abord, je dois vous annoncer que mon analyse sera très subjective. Je suis un des membres de Trimes, grand fan des triathlons «sans-marque» (sous-entendu pas WTC). Évidemment SM (SavageMan) entre dans cette catégorie.

J’ai participé au SavageMan chaque année depuis sa création et cela fait donc 4 fois.

Enclavée dans la région magnifique de l’ouest du Maryland (10h de route de Montréal, 3h de Washington DC), qui aurait cru que l’on puisse trouver tellement de bosses, de cotes et des montagnes les unes a la suite des autres sur «nonante» kilomètres (désolé un peu de belge sauvage vient de s’échapper). La région est riche et magnifique, c’est le lieu de villégiature des citadins de Washington DC.

SavageMan est une de ces épreuves (mythique a devenir) qui propose un cadre complètement unique, une organisation impeccable et des attentions toutes particulières a des détails … tout cela sans-marque ! Un peu comme … Escape from Alcatraz, WildFlowers … oui j’ose le dire !

Un des turns sur le parcours natation,… un cigne geant … de l’autre cote du Lac, c’est une tortue gonflable geante 🙂

En gage de cette qualité, l’épreuve a affiche «complet» des sa seconde année d’existence et a la 4eme année, ils avaient déjà une longue liste d’attente.

Pour la quatrième édition, les 2 épreuves (olympique et demi) ont été scindées sur les 2 jours afin de maximiser l’utilisation des parcs a vélo. 500 participants par épreuve.

En clin d’œil a la WTC, elles s’appellent SavageMan 30.0 et 70.0 et évidemment on peut s’inscrire au challenge 100.0 et faire les deux sur le weekend.

Lors de ma première participation en 2007, mon lieu de « repos » était le chalet du directeur de course et des lors nous sommes devenus amis.

Son but était de créé une épreuve difficile car il en avait assez des voir des 70.3 faciles tout partout.

Aussi, il a pense a tellement de choses du point de vue « participant » et pas « business ».

Cette même année, j’avais aussi participe au triathlon demi de SilverMan au Nevada. Cette épreuve est aussi difficile, et le but du directeur de course est pareil dans sa facon de penser …

A l’époque, j’avais d’ailleurs ecrit un article sur ST pour comparer les deux.

Donc voila, 3 vagues de 150 participants +, pour le demi dimanche matin.

Cette épreuve vous donne la possibilité de vous inscrire dans la vague elite-amateur, qui part en même temps que les pros. Ce qui signifie pour moi que je me bataille toujours avec les pros … filles !

Je me suis fait depasser 2x par Tara Norton sur ce parcours en 2007-08 … et cette année, j’ai réussi a tenir Desiree Ficker presque toute la course … a velo ! En course a pied, elle s’est envolée !

Des vagues de 150 participants bien reparties avec les pros et les élites-amateurs devant, 7min entre chaque vague et les grosses difficultés de course qui commencent a 10k, cela vous donne une course bien filtrée sans engorgement … un peu l’oppose de 2000 participants a 20 vagues a 3min d’espace sur un parcours plat ou semi-plat (la, Alex va me détester).

Ce qui fait la réputation de SavageMan, c’est bien entendu son parcours vélo, très très difficile. Plus du double de Syracuse par exemple … en dénivelé positif.

Pas seulement a cause des montées mais aussi a cause des descentes. Sur plusieurs d’entre elles, on peut facilement atteindre des vitesses de 80km/h … par conséquent, si vous avez du talent de cycliste, vous pouvez aussi faire la différence dans les descentes. Et on peut aussi se faire de sérieuses sueurs froides aussi quand le ravin arrive bien trop vite 🙂

Pour moi cela s’illustrait dans un effet yo-yo avec Ficker. Elle me « déposait » dans les bosses et je revenais toujours dans les descentes.

Avec près de 6000 pieds de dénivelé positif, on est au double de bien d’autres 70.3 même les plus difficiles.

Le parcours est parsemé de panneaux humoristiques et vous avez le temps de les lire car votre compteur affiche une vitesse a un seul digit bien souvent !

Alors évidemment, il y a une grande attraction … un mur a 31% ! OUI TRENTE et UN !

Et cela marque le début d’une ascension de 11k digne d’un bon petit col dans les Alpes.

La course organise un service bus pour amener les supporters sur place … et la c’est « ambiance » Alpe d’Huez ! La légende dit que si vous pouvez gravir le mur sans poser pied a terre, une brique sera posée sur le pavement en votre honneur avec votre nom grave dessus.

Mais bon, il faut aussi finir l’épreuve !

Et voila, j’ai donc 4 briques !

La légende dit aussi que le but est de recouvrir le mur car a 31% cette partie de la route n’est plus utilisée par le traffic et des lors non-entretenue … et donc chaque annee, une partie du mur est « repavée » avec les briques.

Après cette montée de 11k, on redescend et puis on monte et puis on continue.

Personnellement, je n’ai jamais vu une telle succession de difficultés toutes rassemblées comme cela sur 90k.

De retour au lac, un sérieuse boucle de 10.5k vous attend avec impatience pour la course. Et franchement le parcours a pied n’a rien a envier au parcours velo. Tous les terrains y passent: gravier, terre tassée, sentier, asphalte, sentier avec roche en foret … vraiment vraiment difficile également !

C’est un sentiment d’accomplissement énorme qui vous envahit lorsque la ligne d’arrivee est derriere vous …

Je ne peux QUE recommander cette épreuve !

Dans mon patelin (Ottawa), j’étais le seul en 2007, nous étions 2 en 2008 … et 15 en 2010 !!

L’année prochaine, je reviens évidemment ! Cette fois avec des Qcois j’espere !

En guise de conclusion voici quelques mots du race director lui-meme.

1. Probably more so than any other race, SavageMan is a race for the athlete by an athlete.  My primary goal as we grow is to maintain that the participant experience trumps all other concerns and that we maintain this philosophy as we grow.  Greg has been very supportive of this despite it often coming out of the bottom line. Examples: bike course is fantastic but expensive and a challenge to safety manage/staff/direct.  Good post-race food.  Good schwag.  HTFU signs everywhere.  Bricks in the Wall.  Free shuttle transportation = spectators to the Wall.  Army of photographers with pics sold at far below average prices.  Well marked and accurate distances, mile markers.  Look the other way for course cutoff times so everyone can finish.  And on and on.  Where shortcuts could be made to cut costs or make management easier but comes at the expense of diminished participant experience, I fight to maximize the participant experience because I’m coming at it from the participant’s point of view not the RDs.  I’m a triathlete with no interest in managing races or making money off event management or SavageMan (I take no money from SavageMan proceeds whatsoever).  My interest lies only in exposing SavageMan and the beauty of the roads and area of western Maryland to the triathlon world.

The history of SavageMan is really that a passionate triathlete (me) discovered the area and it’s phenomenal roads while in the midst of my most serious and competitive years of triathlon.  Imagine encountering Westernport, Big Savage, Killer Miller, Bowman Hill, the nastiest hill of all and part of the Gran Fondo) while riding a bike with 42-23 gearing and having no idea what lies ahead…….  That would be me back in 2000 or so.  While swimming, biking, and running around Deep Creek and then going off and racing races like Eagleman and other mid-atlantic races in far inferior bodies of water and on the shoulders of highways, I figured there would be a market for folks who would appreciate the severe terrain and the beauty.  In 2006 I was convinced by my Lake Placid training group who I brought out to Deep Creek for a week to put together a 0th Annual SavageMan with about 30 folks from my triathlon club and various friends and showed off what is more or less today’s 70.0 course.  Greg Safko (current RD and president of melanoma foundation that receives SavageMan proceeds) attended and we agreed to pursue it as a legitimate race.  Four years and four successful SavageMans later and it appears my prediction was correct that an extreme triathlon with extreme beauty and extreme challenges would attract a foll=wing.  Long story short, I knew of the beauty and incredible roads of Western Maryland, and I was sick of swimming in the nasty lakes and ces=pools of NVa/Pa/De/Md and riding on the shoulders of highways and boring out-and-backs on flat courses, so decided to pursue something different.

2. It’s next to impossible to compete with WTC a= the 70.3 and longer distances.  If SavageMan were trying to get off the ground now it would likely fail.  Even with the 3 year history of successful races it is still an uphill battle to remain viable with that=uggernaut.  But, the extreme challenge, extreme beauty, and Westernport Wall provide us a niche that will likely allow us to remain viable, even after IM Poconos 70.3 opens in our backyard next year and IM Syracuse 70.3 opened nearby this year on our weekend.  We’ll see.  I’m hopeful SavageMan can become a Wildflower of the East.  But we can’t compete on money or prestige, so we have to put on a better participant experience.

3. Honestly, it’s just an awful lot of work to put on an event of this scale and we are essentially a team of 3 and we a=l have paying « day jobs ».  The team is myself and Greg Safko and his wife.  We brought on a regional volunteer coordinator this year which helped a good bit, particularly as we had two races and two days to staff this year.  The race has grown tremendously and we had 1100 total participants this year, so it’s a lot to organize.  I handle all things electronic like the website, email communications, the homegrown registration and fundraising system (homegrown so we can eliminat= 6% Active.com fees and so we can integrate participant fundraising wit= registration database), etc… as well as all bike and run course coordination.  Greg and Denise handle the sponsors and the medical and par and law enforcement entities and so on.  This year the biggest challenge by far was that we expanded to two days.  This largely doubled the logistical organization necessary.  Luckily the community embraces the event so we are working in conjunction with and not fighting with the community.  We go through two counties, three state parks, and 80 miles of roads.  If the area didn’t fully embrace and support SavageMan we would simply fold up shop as we are hugely invasive to the area any community support is necessary.  It is a very symbiotic relationship  We fill hotels and restaurants during the down season and the community supports us tremendously.  Case in point: there was a 1 mile stretch of torn up pavement due to coal trucks and a tough winter.  We asked whether the road could be patched or we could close the road so we could shuttle cyclists through a 3 foot wide clear stretch in the left lane.  Instead, the roads department simply repaved entirely a 1.5 mile stretch of road for us in the middle of nowhere.  Now, that’s support.

4. We’ve had something new each year.  We’re pretty happy with where we’ve landed after 3 years, but my creative juices never stop.  Two sold out races on two days.  The 100.0 ;True Savage Double » competition for those who race both.  Westernport Wall bricks.  The Big Savage Mountain timed challenge.  We get lots of requests for a iron-distance race, but there just aren’t enough hours in the day, and it would be just cruel to the volunteers to leave them out there all day.  I love my fixie.  Any 2011 surprises are more likely to be along the lines of a Killer Miller fixed gear challenge…..

– Kyle