C’est noel > Timex Global Trainer (GPS)

Je viens de recevoir la nouvelle Timex. Nous allons l’étudier en profondeur pour écrire une critique exhaustive. En attendant, si vous avez des questions… À première vue, cela marche très bien et c’est surtout très simple d’utilisation!
(Cette montre doit sortir au milieu du mois de septembre au Canada)

Bontrager RXXXL

Bontrager se lance aussi dans les chaussures à édition limitée. Annoncé à moins de 200g voici la Bontrager RXXXL. Honnetement, pourquoi rouge et pas orange fluo! Bon,

C’était ce week-end > Embrunman

C’est le week-end dernier Embrun, soit l’ironman le plus dur au monde, ou presque. C’est l’espagnol Zamora et la canadienne d’adoption Tereza Macel qui ont gagné. Vous pouvez voir une résumé vidéo de Triathlète Magazine France en cliquant sur l’image.

Critique de livre > Run, the Mind-Body Method of Running by Feel de Matt Fitzgerald.

Si vous lisez régulièrement Trimes, vous devez savoir que Matt Fitzgerald est l’un de nos auteurs sportifs préférés. Ses ouvrages sont nos Harry Potters pour nous. Alors voici son dernier ouvrage, Run, the mind-body method of Running by Feel. Avec ce titre, j’avais peur de tomber sur un livre ésotérique ou une réponse à Born to Run. D’ailleurs avec le succès de ce livre, il n’est pas étonnant que Matt réclame aussi sa part du gâteau en créant sa propre méthode. Mais the Mind-Body c’est quoi?

Il y a des amis qui m’ont énormément parlé du livre The Secret, pour résumer cet ouvrage vous fait comprendre que si vous souhaitez quelque chose dans la vie, au lieu de vous lamenter, vous devez aller le chercher, être positif et être certain de canaliser vos forces pour obtenir ce que vous recherchez. Cela semble être d’une logique totalement implacable, en fait cela est inée chez certaines personnes et certaines on de se le faire dire… Je vous rassure, l’oeuvre de Fitzgerald n’a rien de psychopop, par contre elle dévoile réellement le secret de l’élite.

On nous donne sans cesse cette image que tous les athlètes de très hauts niveaux, assistés par des fédérations sont surveillés par des scientifiques, que les entrainements ont été calculé afin d’obtenir le meilleur, en fait on pense que tous ce processus est ultra compliqué. Nous mêmes, simple amateur, nos coachs nous entrainent avec des multi-phase d’entrainement, utilisant des modèles créé il y a plus de 50 ans….

La réalité, c’est qu’il existe toute une business qui est relié à tout cela. Des montres ultra sophistiquées, des tests de Vo2max ou de lactacte, des nutritionnistes, des coachs personnels, des positionneurs, des prothèses, enfin tout cela est sans fin.

Et pourtant, l’élite s’entraine en pure simplicité, en fait ils font pratiquement toujours les mêmes entrainements semaine après semaine et augmente l’intensité juste avant et diminue juste après une course. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Ils sont aptes à voir leur progression en faisant le même test à toutes les semaines et ils ont des sessions tests juste avant une compétition pour être certain de faire le plein de confiance.

Là ou le livre est très fort, c’est que Matt Fitzgerald accompagne tous ses propos d’exemples. Ayant la confiance des plus grands coureurs comme Deena Kastor, Ryan Hall, Haile Gebreslassie… Ils nous donnent leurs méthodes.

Parce que oui, c’est exactement le style de livre que toute une industrie ne veut pas voir. Born to run fait présentement très mal à certaines marques de chaussures qui n’offrent aucun modèle de chaussure minimaliste. Ce livre risque de faire très mal à un grand nombre de coachs avec des plans ultra compliqués. Le plus ironique, c’est que Matt Fitzgerald était justement l’un de ses coachs qui vendent une multitude de plan d’entrainement. D’ailleurs, il en profite pour avouer que ses plans sont recopiés d’un autre coach avec quelques petits changements…

Je m’explique, un coach vous dira toujours, que vous vous entrainez trop, et qu’il peut vous permettre de devenir meilleur en vous entrainant moins. Avec plus de qualité etc… À partir de là, il vous donnera un plan d’entrainement très compliqué avec des phases d’entrainement… avec une augmentation dans la distance à chaque semaine. On parle d’ailleurs très souvent des micro-phases… seamaine-facile, moyenne, dure, recovery et on recommence. Enfin tout cela semble être très scientifique, avec des intervalles, des cadences différentes en vélo etc… cela vous donne l’impression que vous seriez incapable de vous entrainer pas vous même. Accompagné du discours de la peur face au burnout, du coup vous serez totalement dépendant de ses services et c’est un peu son but.

En fait dans le livre de Fitzgerald, il vous fait comprendre qu’un coach doit être avant tout un support psychologique. Il doit être là pour vous encourager, pour souligner vos progrès et voilà.

Parce que oui, on s’entraine pour être fort psychologiquement. En fait, les meilleurs entrainements sont ceux qui vous permettent de croire en vos possibilités.

Je connais beaucoup de personne qui s’entraine pour un demi-ironman et qui augmente progressivement leur distance, jusqu’a faire le 90km de vélo et le 21km de course à pied. Cette personne dans son inconscient, elle sait très bien qu’elle n’est pas capable de bien courir après son plus gros effort en vélo.

Un athlète qui se sent fort fait régulièrement des 90km en vélo avec intensité et court après, mentalement, la distance ne lui fait plus peur et il se concentrera sur sa vitesse.

Alors voilà, c’est grossièrement l’idée du livre. Enfin, Matt Fitzgerald parle aussi de tous les sujets chauds du moment. La technique en course à pied, le volume à faire etc…

Honnètement, c’est surement la meilleure lecture que j’ai pu avoir et c’est un livre que je conseil à tout personne qui recherche le meilleur d’eux-même. Même si le livre traite surtout de la course à pied, ses principes s’appliquent très bien au triathlon. Cet ouvrage est une aide pour introduire cette méthode dans vos entrainements, d’ailleurs, il est fort possible que vous le fassiez déjà.

Pour lire le premier chapitre du livre, c’est ici!.

Le Triathlon de Drummondville (elite) en video.

Éric Leduc a fait quelques vidéos du triathlon de Drummondville. Trimes s’excuse de ne pas avoir fait une couverture digne de se nom, on essayera de se rattraper l’année prochaine en faisant une meilleure couverture des courses élite du Québec. Surtout qu’avec la relève et le nombre d’athlètes élites, nous sommes choyés!

Vous savez, ceux qui font des ironmans sont tellement loquaces qu’on fini par oublier ces athlètes élites. Ils méritent pas mal plus d’attention selon moi…

Cliquez sur les images pour voir les vidéos (facebook).

C’est ce week-end > Championnat National de triathlon Canadien (Kelowna)

Samedi et Dimanche prochain auront lieu le championnat canadien de triathlon distance Olympique. Une quinzaine d’athlètes Québécois feront le voyage. L’épreuve est aussi qualificative pour les championnats du monde ITU en distance Olympique qui aura lieu à Pekin ou Bejing pour les nostalgiques des JOs. Je me demande qui est assez fou pour aller en Chine pour faire une épreuve de 2h mais bon…

Il sera intéressant de surveiller la course de notre élite canadienne. Surtout chez les femmes. Disons que certaines filles voudrons se faire remarquer pour bénéficier du support de triathlon Canada. Et certaines devront tenter de protéger leur place. Chez les hommes, Whitfield ne prend pas cette compétition à la légère puisqu’il a préféré ne pas faire ITU Kitzbuhel pour mieux préparer cette course.

À suivre…

Es-tu un Mamils?

Un mamils c’est quoi? C’est un middle-aged men in lycra. Soit un nouveau sportif de 35 à 44 qui dépensent beaucoup d’argent en sport… En fait, on les appelle aussi des pimpims. Je vous conseil de lire cet excellent article de la BBC ici.

Dominic Casciani in ItalyBon Maintenant, il va falloir trouver un nom pour les ex-boxeurs ou ex-baseballer dans le début de leur vingtaine qui se mette au triathlon.

Oui oui, Trimes a un espion chez specialized

Et voici des photos prises par celui ci à la présentation des modèles 2011 de vélos:

Le nouveaux cyclocross: Le crux

Le nouveau roubaix sl3, mon favori.

Le tarmac s-works, avec le nouveau pédalier s-works avec plateaux sl et manivelle assortie!

Les tarmac expert et pro sont avec le moule du sl3 et la fibre du sl2. Les gammes précédentes sont tous des cadres sl2. Notez que les couleurs sont a l’opposé des couleurs conservatrices des modèles des années antérieures. Le fluo doit vraiment faire aller plus vite.

Le pire dans tout ça, c’est que notre espion ne sais même pas qu’il travaille pour nous…

Hugo

Critique d’organisation: Triathlon Cascades de Drummondville

Samedi passé, des athlètes de partout au Québec se sont rendus à Drummondville pour compétitionner. J’étais pour ma part inscrit à l’olympique groupe d’age.

Première constatation au moment de l’inscription et de la récupération du dossar, t-shirt etc. : l’horaire accompagné du casque de bain ne concorde pas avec celui scotché à la table des puces… Mélangé, je le signale à deux bénévoles, mais ni l’un ni l’autre ne sait me répondre quel bout de papier dit vrai. Ils finissent finalement par enlever la feuille scotchée, mais j’arrive a 9h sur le site et il y a déjà plusieurs courses d’entamées sinon complétées. Ça commençait mal.

Deuxième étape, se rendre dans la zone de transition, mais je me fait interdire l’accès en me faisant dire de revenir une heure avant mon départ car la zone est pleine, donc trop petite pour un événement de cette ampleur. Malgré que les zones de transition ne sont pas toujours surveillées  parfaitement, c’est quand même une place de parking sécuritaire à mes yeux. De mauvais poil, je fouille dans mes valises, le vélo étendu parterre me changeant pour faire mon réchauffement de vélo parmi tout les passants, spectateurs, compétiteur. C’est pas la mort mais c’est loin d’être l’idéal.

Les parcours étaient toutefois bien délimités. C’est une course vraiment rapide, à faire pour battre son meilleur temps avec les bonnes distances.

Meilleur coup de l’organisation: L’emphase sur les élites. Les commentateurs on vraiment fait comprendre au gens qui participaient à ce sprint junior/sénior avec drafting. Malgré le peu de spectateurs, on avait vraiment l’impression de voir une course importante et le spectacle valait la peine. Alexandre Ricard à remporté la course en 54min35sec… Je suis sûrement pas le seul qui se dit qu’il doit manger ses croûtes en regardant les résultats.

Malgré des détails irritants, Drummondville reste une course qui va être à mon calendrier l’année prochaine (Élite?) et que j’ai aimé faire. Je suis toutefois convaincu que mon 120$ aurait pu être mieux investi par les organisateurs.

Hugo

Le triathlon et les médias…

Si vous ne le saviez pas. Il n’existe plus de journaliste sportif mais juste des agences qui écrivent des communiqués. En gros, il existe seulement deux diffuseurs soit la presse canadienne (qui ne publie que des résumés) et Sportcom (qui ne publie que des articles sur les athlètes québécois avec leur coopération, ce qui signifie que les articles sont toujours très positifs même dans les contres performances).

Alors, RDS, La presse, le journal de Montréal ont tous le même contenu. Et ils ne voient surement pas d’intérêt à écrire leur propre texte. De tout façon nous avons une théorie chez Trimes, la couverture du sport au Québec est assez simple, pour que votre sport soit populaire, il doit répondre à l’un de ses critères, sport collectif, sport avec un batôn ou raquet, sport avec une glace. Cela donne Hockey (3), Curling (2), Soccer (1), Tennis (1), Golf (1), Patinage Artistique (1). Et le reste n’existe pas.

Le plus ironique dans tout cela, c’est que si une agence ne diffuse pas de communiqué, le sport n’existe tout simplement pas, exemple parfait, les ironman. Personne n’a parlé des troisième places de Sam McGlone et de Magali tisseyre aux championnats du monde. En fait le problème, c’est que même ses pratiquants ne sont pas vraiment intéressé. Nous allons être honnête avec vous, à chaque fois que Trimes fait un article sur le vélo, cela attire beaucoup plus de monde sur le site qu’un article sur le triathlon. C’est un peu décourageant, mais on refuse de prendre trop cela en considération.

Alors pourquoi l’ITU reçoit plus de couverture qu’Ironman? C’est assez simple, l’ITU écrit ses propres communiqués qui sont offerts au médias. Trimes est d’ailleurs accrédité et nous avons le droit de les diffuser. Aussi, si vous lisez le communiqué sur la victoire de Paula Findlay, pas la peine de vous dire que le journaliste ne connait rien au triathlon, et qu’il a tout simplement recopié une partie de ce communiqué.

Alors voilà, c’est ça la situation. Encore plus ironique, des triathlètes sont les personnalités de la semaine pour la Presse. Je vous invite à lire cette article. Cet article est troublant parce qu’il parle de trois rescapés de l’accident de la route 112. Autant je trouve cela bien qu’ils ont fait Lake Placid, autant il y a quelque chose qui m’énerve la dedans. Il faut toujours vendre l’Ironman comme un but ultime… une expérience d’une vie, que toute personne qui le complète est alors un saint de persévérance etc…

Enfin tout cela pour dire que c’est uniquement avec des situations comme celle-ci que nos médias prennent le temps de parler de notre sport. En fait, ils ne parlent de sports que si cela inclus une cause, exemple le défi Pierre Lavoie qui est devenu le plus gros évènement sportif, couverture sur RDI avec des points d’information à l’heure etc…

Pour revenir sur l’exploit de Paula Findlay, 2 victoires d’affilé à ses deux premières course de la série Dextro World Cup. J’ai jeté un oeil sur RDS et La presse… en fait l’information existe… mais il faut chercher… d’abord, nous sommes dans la rubrique, sport autres… autres comme synonyme d’invisible, où d’amateur. Je déteste cette expression sport amateur parce que cela ne veux strictement rien dire. Un sportif de haut niveau n’est pas un amateur, bien au contraire. Il est sans cesse en train de se battre pour rester professionnel.

C’est quoi la différence entre sport professionnel et sport amateur? La couverture médiatique, où le fait que dans le sport professionnel représenter une nation n’a pas vraiment la même signification…

Non mais le truc que j’adore même le pools à sa catégorie mais pas le triathlon…

Après regarder cette image, faut chercher! Évidemment, le triathlon est dans la rubrique Athlétisme. AH! Et evidemment Usain Bolt, c’est bien plus important que Paula Findlay. Usain Bolt, je veux dire, vous allez le voir à la télévision combien de fois? 2 fois à tous les 4 ans aux Jeux Olympiques…

La bonne nouvelle dans tout cela, c’est que Triathlon Québec écrit de plus en plus de très bons articles sur les compétitions de la province. C’est déjà cela.

Aussi, le Globe and Mail vient de se réveiller. Et vient de publier un article sur Paula Findlay. Évidemment, il a fallu ajouter une illustration pour rappeler au peuple c’est quoi le triathlon… Ce qui est drole, c’est qu’il y a certains détails comme les élastiques que peu de ses pratiquants savent… ah

Au passage, lisez les commentaires des lecteurs… C’est édifiant!