Floyd Landis: «Oui, j’ai vu Lance Armstrong se doper»

Le cycliste américain Floyd Landis a réitéré vendredi soir ses accusations contre Lance Arsmtrong, affirmant lors d’un show télévisé sur ABC, avoir été témoin de la prise de dopants par Lance Armstrong, y compris par transfusion sanguine.

Landis a été interviewé dans le programme Nightline d’ABC pendant quatre-vingt dix minutes.

L’Américain, vainqueur déchu pour dopage du Tour de France 2006, a reconnu s’être dopé après avoir longtemps nié puis accusé une quinzaine de personnalités du cyclisme d’avoir été concernées par le dopage, parmi lesquels Lance Armstrong.

«Je ne vais pas rentrer dans le détail du nombre de fois où j’en ai été témoin, mais oui, j’ai vu Lance Armstrong se doper», a dit Landis. «Si cela concerne Armstrong, cela signifie qu’il y a un véritable problème avec le système, parce que j’en ai vu d’autres», a-t-il ajouté. «A un moment, il faut dire aux enfants que le père Noël n’existe pas. Ça ne me plait pas plus que ça d’être dans ce rôle, mais il faut juste que quelqu’un le tienne».

A la question de savoir s’il avait vu Armstrong recevoir des transfusions, il a répondu «oui». A une seconde question insistant sur le fait qu’Armstrong a été transfusé plus d’une fois, la réponse a été: «Oui, de multiples fois».

«Patchs de testostérone»

Arsmtrong, 38 ans, septuple vainqueur du Tour de France entre 1999 et 2005 et qui termine sa dernière Grande Boucle dimanche, a toujours démenti avec véhémence ces accusations. Son avocat, Tim Herman, a réaffirmé sur ABC que son client avait subi quelque 300 tests durant sa carrière et que jamais il n’avait été contrôlé positif.

Les autorités américaines ont convoqué des témoins, parmi lesquels l’un de ses «ennemis», son compatriote Greg LeMond, mais aussi son ancien coéquipier Tyler Hamilton, devant le tribunal fédéral de Californie en vue de recueillir des informations et des documents sur les quatre dernières formations cyclistes avec lesquelles Armstrong a couru (US Postal Service, Discovery Channel, Astana et RadioShack).

Landis a répété vendredi qu’il avait été témoin de pratiques de dopage et de tricheries au sein de l’équipe US Postal pendant qu’il en faisait partie de 2002 à 2004.

«Lance Armstrong m’a fourni des patchs de testostérone», a dit encore Landis. «Ce sont juste des petits patchs qu’on pose sur la peau. Rien à voir avec une tranfusion».

Bien que jamais contrôlé positif, Armstrong a été la cible d’accusations de dopage durant la majeure partie de sa carrière. Ce qui ne l’a pas empêché d’être admiré par de nombreux fans pour sa capacité à surmonter un cancer (décelé en 1996) avant d’enchaîner sept victoires dans le Tour de France et son implication dans la lutte contre cette maladie.

(Source AFP)

Alain

Ironman Arizona en danger…

Cela devient de plus en plus compliqué d’organiser un ironman! Après la menace d’annulation-report-changement des courses dans la région du golfe du mexique comme Florida suite à la marée noir, c’est au tour d’Ironman Arizona d’être en péril. Non, ce n’est pas à cause du pétrole, mais c’est parce qu’il n’y a plus d’eau! Le lac de Tempe est maintenu en lac grâce à un barrage artificiel, le problème c’est qu’il vient de céder… alors il n’y tout simplement plus d’eau… Et il y a des énormes doutes qu’il soit réparé pour le 1er Novembre…

Cela ressemble à ça… Alors, ça va peut-etre donner un triathlon version Oka… ou sinon, les ironmans automnables deviendrons la saison des duathlons! (Florida + Arizona).


Et si c’était vrai > les sceptiques seront confondus… un tour propre?

Etiquette de course.

Même si ce texte concerne les courses à pied, il est applicable au triathlon.

Written by: Matt Fitzgerald

A road race is not like a formal dinner at Buckingham Palace. There aren’t a million different rules of etiquette that you must remember to avoid embarrassing yourself and annoying others. But there are some rules of proper conduct in running events, and if you are fairly new to the sport you might not be aware of all of them. So here’s a quick overview of the top-5 rules of the road.

1. Start where you belong. Nothing is more annoying to fast runners than having to weave through dozens of much slower runners in the first quarter mile of a race because those slower runners chose to line up at the front of the field. And for that matter, few things are more harrowing for a slower runner than being chased down by a stampede of faster runners whom they should have allowed to start in front of them.

To avoid contributing to this common scenario on either side, start the race in the appropriate position within the race field based on your speed. For example, if you anticipate finishing in the middle third, start there.
2. Run by the rules. There aren’t many rules in road racing, but there are some, and it’s good to know them and crucial to obey them. Last year, the women’s winner of the Lakefront Marathon in Milwaukee, Wisconsin, was disqualified for taking a bottle of water from a friend during the race. That’s against USA Track & Field rules. Download a copy of the USATF competition rulebook (www.usatf.org/about/rules/2009) to find out what you can and cannot do on the course.

There are also event-specific rules, so be sure to check out the fine print on each event website before racing. For example, some events allow the use of iPods while others do not. Believe it or not, the second-place woman in the 2009 Lakefront Marathon, who was briefly moved up into first place after the original winner was disqualified for receiving outside assistance, was herself later disqualified when it was learned that she had illegally used an iPod during the race!
3. Drink responsibly. Here are some tips for a smooth mid-race drinking experience from someone who ought to know – Boston Marathon race director Dave McGillivray:

1. As you approach each aid station, single out a volunteer who looks ready to hand off a cup that won’t likely be taken by a runner ahead of you before you get there. Aid stations are usually several tables long, so don’t feel compelled to approach the first table, where congestion is likely. On the other hand, don’t wait for the last table, either, so you have a second chance if you miss a hand-off.
2. Call out to the volunteer the name of the sports drink being handed out and make eye contact, so he or she knows you want it.
3. Reach out for the cup two strides early rather than stabbing at it in the last moment to avoid a spill. Say “Thanks” as you take the cup!
4. Curl your wrist toward you and squeeze the top half of the cup to make a sort of funnel out of it.
5. Upon completing an inhalation, swiftly quaff the contents of the cup (or as much as you want of it) in one clean gulp. Exhale forcefully with your next few breathes to help your breathing “catch up”.
6. Throw the empty cup in a trash can if possible.

4. Don’t clog the finish chute. When the race is over, the need to practice good manners is not. While you are expected to stop running at the finish line, it is important that you continue moving forward–at least at a slow walk–so that the finish area does not become bottlenecked with exhausted runners standing around and trying to catch their breath. This situation can become dangerous as other runners approach the finish line at high speeds like bowling balls taking aim at so many vulnerable bowling pins!
5. Thank the volunteers. One last point of etiquette is to be as helpful as you can be to the race volunteers who are there to take your timing chip or race bib tag. Indeed, perhaps the most important thing to remember with respect to road race etiquette is that these events would not happen at all if not for the event staff and volunteers who work tirelessly and all too often thanklessly to give us opportunities to run our best

Congestion de triathlons version Canadienne…

Donc ce week-end aura lieu, Ironman Lake Placid, mais aussi Muskoka longue distance (à ne pas confondre avec le 70.3), triathlon très important pour les Ontariens. Il était alors pertinent d’organiser le championnat Canadien de longue distance (Magog) le même week-end. Cette course est qualificative pour les championnats du monde de longue distance… résultat, les spots seront surement donnés plus tard ou bien vendus…

C’est ce week-end > Ironman Lake Placid.

Surement l’une des courses les plus importantes pour nous les Québécois, je vais juste faire deux-trois commentaires…

À voir absolument : Même si vous ne participez pas, je vous conseille vraiment d’y aller en tant que spectateur, il y a vraiment beaucoup à apprendre de cette course. Ce qui est marquant à Lake Placid, c’est l’ importance de l’évènement, je vous assure que c’est difficile de se motiver pour faire un petit triathlon au Québec après, je sais que certains me diront le contraire, mais je remarque que lorsque quelqu’un fait Lake Placid, sa participation, ça se sait!

À ne pas faire : S’entraîner pendant la course sur le parcours! Je le sais, ça vous enrage de ne pas participer et vous souhaitez montrer que vous aussi vous êtes un triathlète… non mais sérieusement, pourquoi autant d’athlètes ont le besoin de faire leurs intervalles sur le parcours de vélo en même temps que la course, cela devient même dangereux pour les autres! Je le sais, c’est inhumain de prendre une journée de repos (ironie), Pour votre info, il est possible d’aller courir autre part que sur le parcours de la course…

À controler au plus vite : Je vais taire le nom parce que je ne veux pas cibler cette personne en particulier, son intention doit être bonne mais… Je viens de lire dans un journal de quartier qui parle d’un athlète qui va faire Ironman Lake Placid. Évidemment, le journaliste nous rappel les distances et disciplines etc… mais surtout, le but de l’article est de dire que cette personne qui habite dans un des quartier les plus riches de Montréal fait cette course pour ramasser des fonds pour Care qui profitera à une communauté africaine etc… Son objectif est de ramasser 2500$. Je vais être dur, mais j’en ai un peur marre de cette tendance genre je fais un ironman, alors il faut que tout le monde le sache et la meilleure façon c’est de collecter des fonds. Cela parait ironique, un 2500$ lorsque tu sais que la personne roule sur un vélo à 10 000$ sans compter les dépenses d’ hébergement, entraineur, nutrition etc… alors ton 2500$ tu peux le sortir de ta poche au lieu de demander a ton groupe d’amis… Avant de m’attaquer, je tiens à ajouter que je donne pas mal d’énergie pour un organisme contre le sida et que je connais le processus très bien.

Tout ce phénomène s’appelle selon moi, un déficit d’attention déguisé! Malheureusement, c’est une attitude récurante chez les participants ironman.

C’est drôle mais je pense que je vais faire un levée de fond pour faire un Olympique en moins de 2:05 par protestation. Pour votre info cela demande pas mal plus d’efforts que de faire un ironman en 12h et plus.

6watt/kg sur le Tourmalet pour Contador et Schleck?

tdf-10-17-contador--schleck-watson_00002350-Il existe Un nouveau sport national pour les sportifs scientifiques, c’est l’estimation de puissance des coureurs lors d’un ascension d’un col sur le tour de France. Pourquoi? Parce que selon eux, il existe une valeur plancher et, si vous êtes capable d’être au dessus, il y a forcément dopage. Après, cela devient un débat philosophique, un homme peut-il sans cesse s’améliorer, est-ce vraiment les meilleures méthodes d’entrainement, meilleurs matériels ou tout simplement un produit (dopant)? Pour corser le débat on parle sans cesse de Usain Bolt, selon les scientifiques, il est impossible de courir en dessous des 9:80 sur 100m. Il est rendu a 9:58…

Donc, revenons à notre Tour de France, comme vous le savez, les coureurs du Tour utilisent de plus en plus des capteurs de puissance. D’ailleurs Contador et Schleck en avaient un durant leur ascension du Mont Ventoux (photo), mais comme la tradition le veux, on ne donne que les chiffres des domestiques au public… cela prouve d’ailleurs qu’il y a un problème. Exemple parfait, Cancellara aurait pu donner ses chiffres de puissance pour son Paris Roubaix et Tour des Flandres… le scientifique aurait été capable de détecter une anomalie. Ces fichiers là existent, j’imagine qu’ils sont sur des ordinateurs ultra protégés! Une mission pour James Bond?

Enfin faudrait-il que le dopage donne un si grand avantage, c’est d’ailleurs dommage qu’après tout ce temps, on ne nous ai jamais communiqué le vrai gain qu’ un athlète dopé obtient par ces méthodes….

Alors selon les scientifiques, et le fichier SRM des domestiques de Chris Horner et de Chris Anke Sorensen SRM il est possible d’avoir la vrai durée et les pourcentages de l’ascension.

Après, il y a des personnes qui font des calculs… comme celui-ci. Tout est considéré, météo, matériels etc… anciens records…

Tout cela donnerait un temps de 53:25 pour 18.4km. 4:42 de plus pour le peloton.

Certain comme the science of sport estime que l’ascension a été faite  en 49:08 (final 17.6km pourcentage de 7.6%).  Cela donne une VAM (ascension) de 1,633 m/heure, et une puissance relative de 5.9 W/kg.

Ceci est une estimation! En fait, il faudrait déjà connaître le vrai poids de ces coureurs, je ne serai pas étonné que ces données soient surestimées, et qu’ils soient plus légérs en vrai que sur papier… surtout quand on voit Andy…

Ce qui est certain, ce sont les données de Sorensen. 410w ou 6.6w/kg pendant 10 minutes… pour justement maintenir un rythme pour Andy! et après le reste de l’ascension de 310 watts. Cela lui a permis de faire l’ascension en tout juste 1h… Imaginez, Contador et Schleck lui mettent 11 minutes!

Et alors, la conclusion est étonnante mais, 6 watt/kg, c’est une valeur raisonnable! En fait, il n’y a pas si longtemps, ces ascensions se faisaient à une moyenne de 6,3w/kg

Alors, si on voit ces chiffres là reculer… on peut présager qu’ils sont propres… enfin, il ne faut pas le dire trop vite.

Pour en savoir plus sur le sujet, je vous conseil de lire, le toujours excellent, Science of Sport.

Toujours ce Armstrong…

En fait, c’est presque rassurant de le voir dans cet état.

Ça s’appelle comment une collectionneur de Racing Flat?

Je viens de découvrir ces chaussures… sur runningwarehouse.com c’est tellement bariolé et laid qu’ on adore.

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C’est samedi et dimanche > ITU Londres.


À ne pas manquer, samedi et dimanche.

Comme d’habitude, il vous sera possible de regarder en direct la course sur triathlonlive.tv,
et cbcsports.ca et Bold (sur le cable) – attention, il ne diffuse que la course des hommes…
Samedi 10h, course des femmes.
Dimanche 11h, courses des hommes.

The Dextro Energy Triathlon ITU World Championship Series continues for the second consecutive weekend with round five in London. After thrilling races in Hamburg last weekend, the world’s top athletes have a couple days of rest before heading to the English capital to compete in world famous Hyde Park. The event will offer a preview of the course that will be contested at the 2012 London Olympic Triathlon.

The Elite women will be the first to race, diving into the Serpentine Lake at 1pm on Saturday. After skipping out on the Hamburg event, Chile’s Barbara Riveros Diaz has slipped from first to third in the world rankings and will not doubt be looking to get back on top of the standings in London. In order to do so, Riveros Diaz will have to top reigning world champion Emma Moffatt of Australia, who took over the number-one spot with her runner-up finish in Germany. The Aussie is having a stellar year, but she has yet to find the form that saw her finish first on five occasions in 2009.

Spoiling the day for Moffatt in Hamburg was Sweden’s Lisa Norden, who won a hard fought sprint by less than one second. The win came as a surprise for the Swede, who had been battling injury for much of the past two months. If it comes down to a bunch sprint in London, Norden’s devastating kick will be hard to match.

Perhaps the only woman with a stronger finishing burst than Norden is Switzerland’s Nicola Spirig, who outsprinted Norden to win in London last year. Spirig is having one of the best seasons of her career, winning round three of the Series in Madrid last month, and also taking top honours at the European Championships in Ireland three weeks ago.

Others to watch out for include Aussie Emma Snowsill, who has been lightning quick on the run this year, local favourite Helen Jenkins, who finished third here last season, Japan’s Mariko Adachi, currently ranked second in the world, and Kiwi Andrea Hewitt, who is always a threat in a sprint.

The Men’s race will go off at 4pm on Sunday and the British crowd will no doubt be behind reigning world champ Alistair Brownlee, who returned from an early season stress fracture to win round three of the Series in Madrid and the European Championships in Athlone. After sitting out last weekend’s race in Germany, Brownlee should be fresh and ready for a repeat win in London.

While the Brit has shown he’s back in form, so has Spaniard Javier Gomez, who started off the season a hip injury. The Spaniard finished as the runner-up to Brownlee in Ireland three weeks ago, before running away from the field to win in Hamburg. Finishing second to Gomez last weekend was Jan Frodeno, who took over the top spot in the world rankings with his runner-up performance. The German sits only one point ahead of former number one Alexander Brukhankov of Russia, who will be looking to reclaim the top spot in London.

Other contenders for the win include Kiwi Bevan Docherty, who won the opening round of the Series in Sydney, red hot Aussie Courtney Atkinson, who finished second in Seoul and Madrid, and Brit Tim Don, who was dominant on the run en route to winning the $200,000 top prize at the Hy-Vee Elite Cup last month.

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