Comment gérer ses descentes en vélo

Toujours issu d’un article de Alan Couzens, il s’est attaqué au mythe de la gestion de descentes en vélo, que faire pour être le plus rapide en utilisant le moins d’énergie (quantifié en puissance).

Généralement, il est conseillé d’avoir une stratégie avant une course. Il existe 3 stratégies selon moi :

  1. Monter fort et descendre en roue libre (pas trop conseillé, augmentation de la formation de lactate lorsque les jambes sont arrétées).
  2. Monter avec une puissance légèrement supérieure à sa normale, et descendre en fournissant un effort minimum, cela équivaut à un effort dit « attaque du sommet »
  3. Monter et descendre avec la même puissance.

Alan Couzens à fait des calculs en fonction de ses trois scénarios. Son hypothèse est basée sur le fait que la somme des efforts est égales à chaque scénario (score TSS). Ce qui est assez étonnant, c’est que descendre en roue libre est la formule gagnante! D’importants écarts peuvent être mesurés. Cela semble donner raison aux athlètes poids plume qui disent qu’ils doublent beaucoup de personnes dans la montée mais ils se font reprendre dans les descentes très facilement.

Oui mais, généralement, un triathlète n’est pas capable de tenir une cadence haute (> 100RPM). Si vous avez la chance de vous entrainer avec la puissance, vous avez du remarquer qu’il est très difficile de générer une bonne puissance. Pourquoi? tout simplement parce que votre puissance est un limiteur. Cela signifie aussi, que même si vous pédalez très vite dans une descente vous ne serez pas en mesure de générer beaucoup de wattage et  même si vous pédalez vous récupérez. Alors, je vous conseille de travailler vos descentes en profitant pour apprendre à avoir une cadence plus haute, surtout que cela aura un bénéfice pour le reste de votre course. Et je reste persuadé que la formule gagnante est de se donner un maximum de vitesse dés le début de la descente.

Le phénomène est d’autant plus intéressant qu’il est identique en course à pied. Trop de personnes se laissent descendre (souvent en arrière subissant les descentes). Alors que c’est l’opportunité de prendre un maximum de vitesse en augmentant sa cadence et en mettant son poids du corps en avant. Et encore là, il est pratiquement impossible de se placer en sur-régimes dans ces portions.

Non, je ne te prête pas mon vélo!

De Bikeradar.com

LE FREIN IMPOSÉ AUX CYCLISTES PAR LE PARC JEAN-DRAPEAU : UN RECUL IMPORTANT POUR LA COMMUNAUTÉ SPORTIVE

Montréal, 16 juin 2010 – L’entrée en vigueur de la nouvelle règlementation instaurée par la Société du parc Jean-Drapeau est déplorée par SPORTSQUÉBEC qui unit sa voix à celle de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC) pour regretter la mise en place de mesures injustifiées et répressives.

Mémoire défaillante?
Cette réglementation surprend SPORTSQUÉBEC et la FQSC qui, en 2006 et 2007, ont travaillé de concert avec plus de trente organismes sportifs et la Société du parc Jean-Drapeau, pour réaliser l’étude « Mise en valeur et développement du patrimoine sportif du parc Jean-Drapeau ». Les organismes utilisant le site pour des activités sportives ont démontré qu’ils regroupent plus de 40 % de la fréquentation annuelle, soit environ 1,1 million de personnes, qu’il s’agisse de participation populaire ou de l’élite. Que doivent-ils maintenant déduire d’une décision dont l’effet direct est d’endiguer un tel engouement?

Des incidences tant pour la population que pour les athlètes
Car les nouvelles mesures posent un frein important à tous les adeptes de cyclisme et à d’autres sportifs, incluant ceux de haut niveau qui intègrent fréquemment ce sport dans leur programme d’entraînement pour développer et perfectionner leur endurance. C’est entre autres le cas des patineurs de vitesse et des skieurs, pour ne nommer que les Olympiens Clara Hugues et Alexandre Bilodeau.

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À lire > Run, the Mind Body method of running by feeling

Matt Fitzgerald vient de sortir un nouveau livre, c’est l’un des auteurs les plus prolifiques en matière de livre de science en sport. Il est capable d’intéresser autant les débutants que les élites. On lui doit le très intéressant Racing Weight: How to Get lean for Peak Performance et surtout le Runner’s Body: How the Latest Exercise Science Can Help You Run Strong, Longer and Faster, ce livre est une compilation de démentis sur les idées reçues trop courantes.

Je vous conseille de lire ces livres, surtout qu’il est un triathète. Il a toujours fait preuve d’un regard assez critique face aux dernières tendances comme courir sur l’avant du pied… (chi running, newton etc…). Je peux vous assurer qu’en lisant ses livres vous risquez d’en savoir pas mal plus que certains coachs!

Son livre explique le concept de courir selon ses sensations. Cette méthode est massivement utilisée par les élites.

Au passage, si vous croyez que vous êtes bien structuré parce que vous faites des microcycles, (easy, moyen, dur, recup). Désolé de vous faire de la peine, mais les bons coachs n’appliquent plus cette méthode depuis belle lurette!

Vous ne me croyez pas? voici un passage. Le Geb en question est Haile Gebrselassie soit le record-men du marathon…

I learn that he really does not plan his training in the way that most Western runners do. There are no fancy multiphase periodization schedules. Instead, he trains the same way pretty much all the time, going a little lighter when he has just come off a big race and a little heavier when the next big race is close, and going a little faster when the next big race is shorter and a little slower when the next big race is longer.

I got a hint of the repetitiveness in Geb’s training formula when I asked him, “Do you have certain test workouts that you do to measure your prog- ress in training?”

He replied, “Because I am training for a marathon now, once a week there is a route in training—20 km, 30 km—I will run that and compare it to just a week ago, a few weeks ago, last year.”

Again, through later research I was able to determine that this 20 km or 30 km run was in fact a time trial. He runs a 20 km or 30 km time trial every week in marathon training, which shows not only how repetitive his training is, but also how hard.

Vous pouvez lire un extrait du livre ici.

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Temps vélo d’un IM en estimant votre puissance moyenne.

Alan Couzens, vient d’écrire une série d’article et ici pour Endurance Corner sur le pacing en ironman. Les meilleurs triathlètes en ironman connaissent très bien leur capacité en vélo et developpent une stratégie en fonction de leur FTP.

Comment ça marche? Calculer son FTP soit la puissance moyenne d’un effort maximal et multiplier cette valeur par 0.75. Généralement, un athlète ayant un volume optimal pour un ironman est capable de tenir sur 180km un effort de 75% de son ftp.

Ce tableau a donc un grand intérêt, ‘ils vous permet d’estimer votre bike split (temps vélo).

Il permet aussi de faire une comparaison entre deux courses. Pour faire un bike-split de 5h, cela prend 60watt en moins en Floride qu’a Lake Placid!

Votre avis > sur les méthodes du triathlon au québec.

Voila nous avons besoin de votre avis pour savoir si le problème vient juste de nous. Nous avons remarqué que durant les triathlons au Québec, les distances sont totalement fausses, exemple, Un 5km = 4,3Km, alors les rythmes moyens sont complètement faux. Aussi, nous avons remarqué que les organisateurs font le strict minimum pour vous donner votre temps détaillé. Les temps de transition sont généralement incorporés dans vos temps de natation et de vélo. Puisqu’on se fait répondre que ces données ne sont pas fournies parce que cela coute plus cher. Seriez-vous prêt à payer pour cela. On voudrait juste savoir, on est curieux.

WTF > Carnage au Tour de suisse…

Ça a commencé comme ça…

[foto de la noticia]

Et badabooom! Si vous voulez voir plus de photos de cyclistes et de vélos qui volent, c’est ici.

Jargon du triathlète.

Alors voila, les cyclistes ont leur language, leurs expressions colorent leur sport et nous les triathlètes ont a quoi? Alors, Olivier et moi, avons commencé à créer notre langage. Voici notre création d’athlètes prébubaires, notre code qui nous rendra si cool!

Lorsqu’un athlète semble disparaitre de la course parce qu’il a décidé d’abandonner ou qu’il entrain de bunker à un point ou on se demande où il passé, on doit dire > il est parti au starbuck
Il existe une variante, si vous sautez des entrainments >
y a trop de starbuck proche de chez moi.

Lorsqu’un athlète essaye de se trouver des excuses pour expliquer sa performance ou semble exagérer les faits de course > il se fait une triologie

Lorsqu’un athlète aligne des performances solides et est super régulier > une autre journée au bureau de passée

Lorsqu’un athlète transporte trop de bidons et de nourritures sur son vélo il faut dire > son vélo est équipé d’un frigo

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Merci de partager avec nous vos expressions.

Cervelo Beyond the peloton > Tour de Californie.

Merci Cervelo.

Un triathlète banni pour dopage.

Moi, qui ai toujours cru que le triathlon longue distance était un sport propre parce que ce sport n’était pas assez payant. C’est un autrichien qui me fait l’honneur de me contredire, le petit hic c’est que nous assistons aux mêmes phénomènes que le vélo! Les athlètes ne sont jamais controlés positifs, ils se font tout simplement dénoncer!

Le triathlète en question est l’Autrichien Hannes Hempel, il est banni pour 4 ans. Sa sanction est le produit d’une très longue investigation ainsi que des déclarations de Bernhard Khol (cycliste Autrichien qui a été suspendu pendant le TDF 2008). Khol a avoué que Hempel était son dealer et qu’il lui fournissait du CERA.

Le triathlète aurait admis les faits il y a deux ans, et il serait revenu sur ses propos déclarations  plus tard. (ah, on peut faire cela?). Hempel a reçu sa sanction mardi dernier et souhaite aller en justice pour défendre sa cause.

< C’est lui! Ça ressemble à ça un tricheur…